Le maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu, figure de l’opposition en Turquie arrêté mercredi pour « corruption » et « terrorisme », a passé la nuit au poste de police malgré la mobilisation de son parti qui appelle à un nouveau rassemblement jeudi soir.
Imamoglu qui devait être désigné comme le candidat du CHP (Parti républicain du peuple, social-démocrate), première force d’opposition au Parlement, à la prochaine élection présidentielle prévue en 2028, a été arrêté devant ses proches.
Plus d’une centaine de personnes, proches collaborateurs, élus de son parti ou professionnels divers, ont été interpellées ou sont visées par des mandats d’arrêt.