Arrêt des analyses spécialisées, formation perturbée et inquiétudes croissantes autour de la gestion hospitalière. La Commission nationale des médecins internes et résidents est montée au créneau lundi dernier, pour alerter sur une situation jugée critique au CHU Ibn Sina, pointant une «paralysie» des laboratoires aux répercussions multiples. Au-delà de l’urgence sanitaire, les internes mettent en garde contre les impacts durables sur la recherche et la qualité de la formation médicale.
Au cœur du projet de réforme du système de santé national, le Centre hospitalier universitaire Ibn Sina fait de nouveau parler de lui. Dans un communiqué publié lundi, la Commission nationale des médecins internes et résidents (CNIR) dénonce une «paralysie quasi totale» des laboratoires centraux, mettant en garde contre ses répercussions directes sur la prise en charge des patients, la formation médicale et la recherche scientifique.



