D’après le département, ces messages incitent les destinataires à se connecter à une plateforme douteuse, en leur laissant croire qu’ils peuvent s’acquitter de contraventions constatées par des radars fixes, avec à la clé une supposée exonération temporaire valable jusqu’au 5 avril 2026.
Le ministère souligne que le lien en circulation ne relève en aucun cas de ses services officiels et rappelle que le règlement des amendes ne peut s’effectuer que via le portail sécurisé habilité à cet effet.
Les SMS adoptent un ton pressant, indiquant que le véhicule du destinataire ferait l’objet d’une mesure exceptionnelle assortie d’un délai limité, tout en brandissant la menace de pénalités supplémentaires en cas de non-paiement rapide, afin d’inciter à cliquer sans vérification.



