Des organisations syndicales marocaines ont estimé que les tentatives de migration collective vers les villes occupées de Sebta et Melilla, ainsi que les scènes tragiques et les pertes humaines qu’elles ont entraînées, « révèlent la profondeur de la crise sociale et économique que traverse une partie de la jeunesse marocaine ».
Selon elles, « ce phénomène préoccupant est le résultat d’un cumul de dysfonctionnements dans les domaines de l’emploi, de l’éducation et de la protection sociale, auxquels s’ajoute la baisse du pouvoir d’achat ».



