À l’heure où l’image numérique promet la perfection, deux figures majeures du cinéma d’animation européen sont venues défendre, à Meknès, une idée presque subversive : l’imperfection est une source de vie.
Invités du Festival international de cinéma d’animation de Meknès (FICAM), la réalisatrice française Sandra Desmazières et l’animateur Pierre-Luc Granjon ont défendu une conviction partagée : travailler la matière, dessiner à la main, modeler, gratter, découper, accepter l’accident – tout cela produit une émotion qu’aucune image parfaitement lissée ne peut égaler.



