À l’approche de l’Aïd al-Adha, de nombreux ménages marocains font face à une pression financière croissante, entre hausse des prix, stagnation des revenus et accumulation des dépenses. Les Syndicats et acteurs sociaux alertent sur l’endettement des familles et appellent à des mesures durables pour préserver le pouvoir d’achat des classes moyennes et modestes.
La célébration de l’Aïd al-Adha, qui implique traditionnellement l’achat d’un mouton pour le sacrifice rituel, intervient peu de temps après le Ramadan et l’Aïd al-Fitr, des périodes également marquées par des dépenses importantes. Cette succession de charges financières met à rude épreuve les budgets des familles, déjà confrontées à l’inflation et à l’érosion du pouvoir d’achat. Pour de nombreux ménages, cette fête, censée être un moment de partage et de célébration, devient ainsi une source de pression financière.



