La fintech marocaine Chari figure dans l'AT50 (Africa Tech 50), l'indice de référence des 50 entreprises technologiques africaines privées les plus avancées vers une introduction en bourse. Lancé à la Bourse de Londres (London Stock Exchange), cet indice fait de Chari la startup marocaine retenue parmi les 50 sociétés sélectionnées sur l'ensemble du continent.
Aux côtés des poids lourds africains de la technologie comme Flutterwave, Moniepoint, OPay (Nigeria), Wave (Sénégal), Yassir (Algérie) ou MNT-Halan (Égypte), Chari porte les couleurs du Maroc dans ce classement de référence, suivi par les investisseurs institutionnels, les bourses et les régulateurs.
Un indice de référence lancé à la Bourse de Londres
Publié au London Stock Exchange en 2026, l'AT50 est un indice annuel fondé sur des règles transparentes. Il mesure la maturité des entreprises technologiques africaines privées selon six piliers : dynamique de valorisation, solidité des revenus, visibilité de liquidité, maturité de gouvernance, expansion stratégique et signal de marché. Sa gouvernance est alignée sur les principes de l'OICV (IOSCO), le standard international des indices financiers, avec un comité de méthodologie indépendant. L'indice est révisé chaque trimestre.
En avril 2026, Chari a été l'un des trois principaux contributeurs à la progression hebdomadaire de l'indice, portée par le lancement de son compte digital pour les PME au Maroc (contribution de +0,19 point, soit 22 % du mouvement de la semaine, selon le bulletin hebdomadaire d'Indexa).
Après son lancement à Londres, l'AT50 a entamé une tournée des grandes places financières africaines : la Bourse de Johannesburg en juillet 2026, puis la Bourse égyptienne (EGX) au Caire le 22 septembre 2026, où Ismael Belkhayat, cofondateur et CEO de Chari, a participé à la sonnerie de cloche d'ouverture et aux échanges avec régulateurs et investisseurs.
Citation
« C'est une fierté pour Chari, et surtout pour le Maroc. Être une startup marocaine dans l’indice lancé à la Bourse de Londres, c'est la preuve que notre écosystème technologique peut rivaliser avec les meilleurs du continent. Nous construisons depuis Casablanca une infrastructure financière qui sert des dizaines de milliers de commerçants, et nous voulons que le prochain arrêt de cette tournée soit la Bourse de Casablanca », déclare Ismael Belkhayat,



