Ce déficit tient compte d’un solde positif de 21,2 MMDH dégagé par les comptes spéciaux du Trésor (CST) et les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA), précise la TGR dans son récent Bulletin mensuel de statistiques des finances publiques (BMSFP).
D'après la même source, les recettes ordinaires brutes se sont établies à 123,42 MMDH contre 113,9 MMDH à fin mars 2025, en hausse de 8,3%. Cette évolution s’explique par l’augmentation des impôts directs de 9,8%, des impôts indirects de 9,3%, des droits d’enregistrement et de timbre de 9,6% et par la baisse des droits de douane de 2,1% et des recettes non fiscales de 1,8%.
Concernant les dépenses ordinaires, elles ont augmenté de 4,9% à 108,33 MMDH provenant de la hausse de 1,9% des dépenses de biens et services, de 8,7% des charges en intérêts de la dette, du recul des remboursements, dégrèvements et restitutions fiscaux de 1,4%.



