En laissant un algorithme explorer des géométries qu’aucun ingénieur n’aurait spontanément conçues, des chercheurs de Harvard et de l’Institut Max-Planck ont miniaturisé à l'extrême plusieurs composants essentiels des puces photoniques.
Décrite dans l'étude Inverse-designed silicon nitride nanophotonics publiée par Nature Communications, cette avancée majeure a été obtenue grâce à un algorithme de « conception inverse », qui peut imaginer des nanostructures radicalement différentes des composants dessinés à la main, et qui donne ainsi la possibilité de fabriquer des briques optiques beaucoup plus compactes, capables de libérer un espace précieux sur la puce.



