Le projet a été présenté le 27 juillet lors d'une réunion du comité de pilotage chargé de suivre sa mise en œuvre. À cette occasion, les autorités ont validé le calendrier de déploiement de la plateforme, dont une première phase est attendue en septembre prochain, avant une généralisation progressive sur une période de 18 mois.
Concrètement, cette plateforme reposera sur des outils d'intelligence artificielle capables d'assister les juges et les professionnels du droit à différentes étapes du traitement des dossiers. Elle pourra notamment analyser les documents juridiques, organiser les informations d'une affaire, proposer des analyses et contribuer à la préparation des décisions, tout en laissant la validation finale aux magistrats.



