L’armée israélienne a bombardé la bande de Gaza dans la nuit du lundi 17 au mardi 18 mars, causant au moins 330 morts, dont une majorité de femmes et d’enfants, selon le ministère de la Santé du Hamas. Ces frappes mettent officiellement fin au cessez-le-feu instauré en janvier dernier, alors que les négociations pour sa prolongation étaient toujours en cours.
Cette attaque, validée par l’administration de Donald Trump, marque un tournant dans le conflit. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé à Fox News que Washington avait été consulté avant les frappes. Elle a ajouté que « tous ceux qui cherchent à terroriser Israël mais aussi les États-Unis verront un prix à payer », évoquant également les récentes frappes américaines contre les rebelles houthis au Yémen.