Une ultime semaine de négociation s’ouvre lundi à l’OMS dans l’espoir d’arracher un accord sur le partage des agents pathogènes et produits de santé, préalable obligatoire à l’entrée en vigueur du traité sur les pandémies adopté l’an dernier.
Mais l’issue de ces négociations, qui se tiennent au siège de l’Organisation mondiale de la santé, reste très incertaine.
« Les pays en développement expriment leur méfiance, craignant de partager leurs virus sans garantie d’accès équitable aux vaccins en cas de crise tandis que les autres pays s’interrogent sur la motivation et la capacité de l’industrie pharmaceutique à soutenir un accord mondial sur les pandémies sans garantie de retour sur investissement à terme », a déclaré à l’AFP Sylvie Briand, scientifique en chef à l’OMS



