Une frégate marocaine, des informations transmises à la presse et des agents du renseignement espagnol décidés, semble-t-il, à faire payer à Pedro Sánchez sa gestion de la crise migratoire. Derrière la polémique provoquée le 12 octobre par la fuite d’informations d’une supposée incursion de navires marocains dans les eaux de Sebta se dessinerait un tout autre affrontement, cette fois au sein même de l’appareil d’État espagnol.
C’est du moins ce que rapporte le quotidien espagnol The Objective, qui affirme que des agents du Centre national du renseignement (CNI), l’équivalent espagnol des services de renseignement extérieurs, auraient délibérément fait fuiter cette information pour «se venger» du président du gouvernement.



