Lors de la discussion du programme gouvernemental, ce jeudi, à la Chambre des représentants, le Parti de la justice et du développement (PJD) a formulé une série de réserves portant sur les engagements sociaux, la lutte contre la corruption, la réforme des retraites, l’éducation et l’emploi.
Intervenant au nom du groupe PJD, son président Driss El Azami El Idrissi, s’est notamment interrogé sur les différences entre la présentation orale du programme et sa version écrite, tout en réclamant des précisions sur le financement des engagements et leur calendrier d’exécution.
Le PJD a présenté ses observations sur le programme du gouvernement de Fatima Ezzahra El Mansouri en mettant l’accent sur plusieurs engagements qu’il estime insuffisamment détaillés ou modifiés par rapport aux promesses électorales. Le parti a annoncé qu’il suivrait leur mise en œuvre au sein des commissions parlementaires et à travers les mécanismes de contrôle à la disposition de l’opposition.



