La Délégation générale à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) a démenti les allégations d’une association au sujet des conditions des personnes incarcérées à la suite des actes de vandalisme survenus dans plusieurs villes du Maroc. Dans une mise au point en réaction à un communiqué d’une association prétendant que ces détenus seraient incarcérés dans de mauvaises conditions et privés de leurs droits à l’éducation et à la santé, la DGAPR affirme que les détenus concernés jouissent de l'ensemble des droits garantis par la législation régissant les établissements pénitentiaires.
Ils bénéficient notamment du droit de communiquer avec leurs familles par téléphone, de recevoir des visites familiales, de s'approvisionner auprès de l’économat et d'accéder aux soins de santé, aussi bien au sein des établissements pénitentiaires qu'à l'extérieur, si nécessaire.



