Au Maroc, les nouvelles modalités d’accès aux concours du ministère de la Justice suscitent une vive contestation. La coordination nationale des étudiants et diplômés en droit dénonce une remise en cause du lien entre formation juridique et fonction publique, ainsi que des critères jugés incohérents. Elle appelle à une révision des conditions d’accès, au nom des principes d’égalité et de transparence.
Une contestation structurée émerge autour des modalités d’accès aux concours du ministère de la Justice. Dans un communiqué récent, la coordination nationale des étudiants et diplômés en droit alerte sur des évolutions qu’elle considère comme une remise en cause des fondements de la formation juridique et de ses débouchés dans la fonction publique.
Au cœur des critiques, l’ouverture de certains postes à des profils issus de spécialités non juridiques. Selon les signataires, cette orientation fragilise le principe d’adéquation entre la formation en droit et les métiers du secteur judiciaire. Elle est perçue comme une remise en cause du rôle de régulation du ministère, mais aussi comme un facteur de déséquilibre dans la valorisation des compétences acquises au sein des facultés de droit.



