Près d’un quart des habitants de Sebta pensent que la ville occupée pourrait redevenir marocaine dans les dix prochaines années, tandis qu’un tiers des résidents déclarent avoir envisagé de quitter la ville.
Un mois après le déclenchement de la crise migratoire qui a profondément marqué Sebta, les résultats d’une enquête menée par Sigma Dos pour le quotidien espagnol El Mundo mettent en évidence une inquiétude importante parmi les habitants de la ville occupée.



