La richesse et la diversité des écritures africaines ont été mises en lumière, jeudi à Marrakech, lors d’un panel intitulé “L’écriture en sol majeur”, organisé dans le cadre de la 4e édition du Festival du Livre africain de Marrakech (FLAM).
Cette rencontre a réuni des voix littéraires d’horizons différents autour d’une réflexion commune sur l’acte d’écrire en Afrique et dans ses diasporas, en mettant en exergue la manière dont les écrivains s’approprient les langues, les récits et les mémoires pour construire des œuvres singulières et universelles.
Intervenant à cette occasion, Phillip B. Williams, poète et écrivain, a souligné que l’écriture constitue avant tout un espace de liberté, permettant de déconstruire les assignations identitaires et de réinventer les récits.
Il a, à cet effet, mis en avant l’importance de la poésie comme forme d’expression capable de traduire des réalités complexes et souvent indicibles.
De son côté, Daniel Maximin, écrivain guadeloupéen, a insisté sur la dimension mémorielle de l’écriture, relevant qu’elle s’inscrit dans une continuité historique et culturelle.



