La disparition de Mustapha Derkaoui ne marque pas seulement la perte d’une figure majeure du cinéma marocain. Elle invite à regarder, à travers son parcours, ce qu’est devenue une cinématographie qui avait longtemps cherché sa légitimité dans le regard, la pensée et l’invention formelle, avant que la multiplication des productions ne finisse parfois par masquer la fragilité de l’édifice qui les porte.



