En 2025, les transactions immobilières ont reculé de 14,5% au premier trimestre, tandis que les flux d’investissements étrangers à destination du Maroc ont progressé de 55% sur un an. Derrière ce contraste, le marché immobilier national traverse moins une crise qu’une phase d’ajustement, marquée par une recomposition de la demande et un recentrage sur les usages réels.
Le marché immobilier marocain aborde 2026 sans signe de surchauffe spéculative ni effondrement des prix. Les données du Haut-Commissariat au Plan (HCP) montrent un ralentissement des volumes, mais une relative résilience des valeurs dans les zones urbaines structurées. Cette dynamique traduit une phase de digestion stratégique: la création de valeur se concentre désormais là où la demande solvable rencontre un usage économique avéré.



