Le 21 octobre, le Financial Times a publié une enquête intitulée «EU probes pro-Kremlin disinformation around French riots». Le quotidien britannique y révèle que les régulateurs européens examinent de possibles ingérences en ligne venues de l’extérieur de l’Union, au moment où la France sortait d’une journée de violences: plus de 1.800 interpellations, plus de 500 policiers, gendarmes et pompiers blessés, l’hôtel de ville de Limoges en grande partie détruit.
La Russie est la principale cible des soupçons. Selon des responsables de la sécurité cités par le FT, des comptes prorusses et d’extrême droite, déjà liés à de précédentes campagnes, ont diffusé des vidéos violentes pour entretenir le chaos. Mais le journal ajoute deux autres pays à la liste des suspects: l’Iran et l’Algérie. Le chercheur français David Colon, spécialiste de la désinformation, évoque des indices d’influence iranienne et algérienne en France.



