Pas de mails, pas de SMS ou d’applications étrangères, et des appels téléphoniques très aléatoires: les près de 86 millions d’Iraniens sont depuis des jours quasiment coupés du monde, une mise sous cloche numérique imposée par les autorités face au mouvement de contestation.
« On vient au bureau mais sans internet, je ne peux même pas contacter mes clients », peste un employé d’une société privée iranienne. Comme toutes les personnes rencontrées par l’AFP à Téhéran, il témoigne sous couvert d’anonymat pour des raisons de sécurité.



