À Rabat, la présidente du Conseil national des droits de l’homme a exhorté, mardi, le gouvernement et le Parlement à inscrire l’abolition de la peine capitale parmi les priorités législatives. Elle a également plaidé pour la ratification du deuxième protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Le Maroc doit mettre fin aux hésitations législatives et engager résolument le processus d’abolition de la peine de mort. C’est le message porté, mardi à Rabat, par Amina Bouayach, présidente du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), à l’occasion de la conférence de presse annuelle consacrée à la lutte contre cette sanction.



