Le lundi 5 janvier 2026, en marge de la séance hebdomadaire des questions orales au Parlement et du dépôt d’amendements pour certains projets de loi, la réforme de la Moudawana ravive les clivages politiques. À l’approche de la fin de la législature, le calendrier d’adoption du texte oppose majorité prudente et opposition sceptique.
Au sein de la coalition au pouvoir, une posture empreinte de circonspection prévaut, notamment incarnée par le parti de l’Istiqlal. Ses représentants parlementaires insistent sur la nécessité impérieuse de ne point céder à la précipitation. Ils estiment que la refonte de la Moudawana requiert un laps de temps suffisant pour l’élaboration d’un consensus national d’envergure.



