A l’occasion de la Journée internationale des filles, célébrée le 11 octobre, l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) attire l’attention des pouvoirs publics, et notamment celle du ministère de l’Éducation nationale, sur les millions de fillettes et d’adolescentes doublement sujettes aux multiples formes de discrimination, en fonction du sexe et de l’âge.
Al’heure où la refonte du Code de la famille est à l’ordre du jour, l’ADFM appelle le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports à “revisiter profondément les référentiels des programmes, méthodes et pratiques en milieu scolaire en optant pour une ‘pédagogie transversale de l’égalité’ et en en garantissant l’effectivité”, écrit l’association féministe dans un communiqué publié le 11 octobre.