La hausse des importations, tirée par les biens d'équipement, la facture énergétique et les produits bruts, continue de creuser le déficit commercial du Royaume. À fin mai 2026, celui-ci dépasse 159 milliards de dirhams, tandis que les recettes touristiques, les transferts des MRE et les investissements directs étrangers poursuivent leur progression.
Le déficit commercial du Maroc poursuit son creusement. Selon les dernières statistiques de l'Office des Changes, le déficit des échanges de biens s'est établi à 159,07 milliards de dirhams à fin mai 2026, contre 131,71 milliards un an auparavant, soit une aggravation de 20,8%. Cette évolution résulte d'une progression des importations plus rapide que celle des exportations. En conséquence, le taux de couverture des importations par les exportations recule de 3,2 points, passant de 60,3% à 57,1% sur un an.



