Au Maroc, les jeux en ligne qualifiés de violents ou risqués comme Roblox et Free Fire sont devenus de véritables espaces de socialisation pour des milliers de mineurs. Chats intégrés, avatars anonymes, compétition permanente et immersion continue structurent leur quotidien, pendant que les adultes débattent. Ailleurs, certains pays ont choisi d’appuyer sur le bouton « bloquer ». Ici, on observe, on s’inquiète, on interpelle… et l’écran, lui, ne s’éteint jamais.



