La fermeture du détroit d’Ormuz n’est pas une simple perturbation temporaire du transport maritime, mais le début d’un choc agroalimentaire systémique susceptible de déclencher une grave crise alimentaire mondiale d’ici six à douze mois, a alerté l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Pour éviter une telle situation, il faudra trouver des routes commerciales alternatives, limiter les restrictions à l’exportation, protéger l’aide humanitaire et constituer des réserves pour absorber la hausse des coûts de transport, a indiqué mercredi un communiqué de la FAO.



