La région Tanger-Tétouan-Al Hoceima aborde les élections législatives du 23 septembre, pour élire ses représentants à la Chambre des Représentants, dans un contexte de forte concurrence politique autour des enjeux liés au renforcement de la dynamique de développement dans les préfectures et provinces du nord du Royaume.
Ces élections constituent, en effet, une étape décisive dans le renouvellement des élites parlementaires locales, les différentes formations politiques étant en lice pour décrocher les 29 sièges réservés aux circonscriptions locales, répartis entre les huit préfectures et provinces de la région, auxquels s’ajoutent huit sièges au titre de la circonscription régionale dédiée aux listes régionales des femmes.
Pour se lancer dans cette course électorale, certaines formations, de la majorité comme de l’opposition, ont misé sur des personnalités disposant d’une grande expérience dans la gestion de la chose publique, tandis que d’autres ont privilégié des profils jeunes ou féminins dans les circonscriptions locales.
Ces élections constituent, en effet, une étape décisive dans le renouvellement des élites parlementaires locales, les différentes formations politiques étant en lice pour décrocher les 29 sièges réservés aux circonscriptions locales, répartis entre les huit préfectures et provinces de la région, auxquels s’ajoutent huit sièges au titre de la circonscription régionale dédiée aux listes régionales des femmes.
Pour se lancer dans cette course électorale, certaines formations, de la majorité comme de l’opposition, ont misé sur des personnalités disposant d’une grande expérience dans la gestion de la chose publique, tandis que d’autres ont privilégié des profils jeunes ou féminins dans les circonscriptions locales.



